Col du fémur, poignets, vertèbres… l'ostéoporose est responsable chaque année de 130 000 fractures. Et les plus âgés ne sont pas les seuls concernés. Dès la cinquantaine cette affection nous guette : près d'une femme sur deux sera victime d'une fracture liée à cette "maladie des os fragiles".
Attention os fragiles !
Contrairement à une idée fausse, l'os n'est pas une matière inerte mais un tissu vivant en perpétuel renouvellement. Notre capital osseux est ainsi au cœur d'un processus constant de démolition et de reconstruction. Quand cet équilibre se rompt, l'os devient poreux. C'est là qu'intervient l'ostéoporose ou "maladie des os fragiles".
Gardez des os en béton !
Avec l'augmentation de l'espérance de vie, l'ostéoporose est en pleine expansion. Pour ne pas demain devoir faire face à une épidémie, certain nombre de mesures préventives simples peuvent vous permettre de vivre sans fracture. Dès l'enfance, vous pouvez fortifier votre squelette grâce à une bonne hygiène de vie.
Mieux dépister, mieux diagnostiquer
L'ostéodensitométrie permet d'évaluer la densité osseuse, c'est-à-dire son contenu minéral. Une trop faible densité constitue un excellent indicateur du risque de fracture et permet d'initier un traitement préventif.
Tenir tête à l'ostéoporose
L'apparition de traitements efficaces a largement contribué à attribuer à l'ostéoporose un statut de maladie à part entière, car elle peut désormais être prévenue et traitée. Longtemps asymptomatique, cette pathologie ne doit plus être considérée comme une fatalité liée au vieillissement.
Quand la recherche tombe sur un os
En raison de sa fréquence et de ses répercussions socio-économiques, l'ostéoporose fait l'objet d'une recherche active. Les travaux tentent aussi bien de décrypter les mécanismes fondamentaux à l'origine de la maladie que les facteurs de risque. Près d'une femme sur deux sera victime d'une fracture liée à cette "maladie des os fragiles". En France, 3 millions de femmes ménopausées sont atteintes d'ostéoporose.
Les textes ci-dessus sont extraits du site www.doctissimo.fr |